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  35 RUE NOTRE DAME à BORDEAUX

Thomas GALLOPIN

A propos

Passionné de photographie outdoor depuis son plus jeune âge, Thomas sillonne la France et l'Europe au fil des saisons, à la recherche de tableaux naturels. Montagnes acérées, forêts profondes, ciels lactés rythment sa vie comme autant de scènes éternelles desquels ont imagine surgir les cavaliers du Rohan, fendant l'ombre d'éclats de lumière qu'il saisit comme par magie. Ses scènes sont fortes, sombres parfois, animées par les caprices du ciel et ses moments de grâce.

Les mots de l’auteur

C’est après des débuts en photographie animalière à l’adolescence que je me suis passionné pour les paysages naturels. Après des études de commerce j’ai franchi le pas de la photographie professionnelle, réalisant mes rêves. Après avoir créé une galerie & studio photo en Baie de Somme, j’ai décidé de quitter les Hauts de France pour m’installer en Haute-Savoie il y a maintenant 4 ans où j’ai retrouvé les paysages de mon enfance. La montagne a toujours été ce grand bol d’air, ce sentiment de liberté, seul face à l’immensité…

Interview express

Wilder Wall : La photo pour toi c’est une passion, une façon d’être au plus près de la nature, un message, une intention artistique, … ?

Thomas Gallopin : C’est une façon de voyager, de découvrir et de montrer des endroits sur terre, des ambiances ou des moments exceptionnels que la plupart des gens ne verront probablement qu’à travers mes photographies.

Wilder Wall : Qu’est-ce qui t’as conduit à la photo de paysages ?

Thomas Gallopin : La photo de paysage est arrivée après la photo animalière. Le paysage avait ce côté calme et challengeant à la fois. Devoir chercher et explorer pour trouver ces paysages et ces ambiances qui me plaisent tant. La patience autrefois nécessaire pour l’observation animalière m’a appris à attendre parfois longtemps la bonne météo et la bonne lumière pour sublimer un paysage.

Wilder Wall : As-tu des spots photos fétiches ? Des paysages, des ambiances dont tu ne te lasses pas ?

Thomas Gallopin : En tant que photographe de paysage, tout me fascine, mais j’ai cette passion de la montagne qui m’attire toujours vers les sommets… La Suisse est sûrement mon terrain de jeu favori. Je ne cesse de chercher, explorer des nouvelles vallées et les sommets qui les enveloppent. J’aime les ambiances lourdes, la pluie, les nuages d’orages, les brumes et brouillard qui jouent avec les sommets… Oui, aujourd’hui c’est ce que cherche !

Wilder Wall : As-tu une anecdote photo à nous livrer ? Un moment spécial, une expérience inoubliable ?

Thomas Gallopin : Je resterai toujours imprégné de mes premières aurores boréales en Islande… Pour l’anecdote, j’y étais en plein hiver, météo exécrable et donc peu d’espoir de les voir… Et puis, alors que je n’espérais plus, elles sont apparues par magie dans le ciel comme un cadeau de départ inoubliable où la joie et l’envie de profiter du moment prennent tout leur sens. La nature et le Nord avec un grand N !

Wilder Wall : As-tu un Graal photographique ? Tu le cherches, tu l’as trouvé ou approché ?

Thomas Gallopin : Je n’ai pas vraiment de Graal, mais j’aimerais à terme pouvoir explorer mon territoire favori : Le cercle arctique ! Je rêve de Groenland, d’Alaska… J’aimerais témoigner avec mes images de cette beauté mais aussi de la fragilité du grand Nord et pourquoi pas en faire un livre engagé.

Wilder Wall : Quelles sont les difficultés pour réaliser une bonne photo de paysage ? Patience, observation, connaissance, engagement physique parfois, … ?

Thomas Gallopin : La patience et la persévérance sont indispensables dans 100 % des cas. Il faut compter avec les repérages ainsi que plusieurs sorties avant d’avoir les plus belles conditions pour faire la photo parfaite au fil des saisons et de la météo. La connaissance du terrain est aussi primordiale. Il nécessite souvent un vrai engagement physique lorsqu’on part en montagne à haute altitude sans chemin ni accès précis, avec son matériel.

Wilder Wall : Nous cherchons tous l’émerveillement. Toi évidemment dans l’objectif, en ligne sur la galerie Wilder Wall et demain dans un intérieur ! En quoi cet émerveillement peut être utile au monde ?

Thomas Gallopin : Je pense profondément que l’émerveillement procuré par une photographie de paysage est comme une sorte d’aboutissement pour celui qui l’a prise. Une personne qui ressent quelque chose devant votre photographie, émerveillement ou simple souvenirs, vous procure une satisfaction sans pareil.

Wilder Wall : Un dernier conseil pour améliorer notre relation à l’environnement, à la nature ?

Thomas Gallopin : Simplement passer le plus de temps possible à l’extérieur, profiter de nos montagnes, s’accorder des parenthèses à la vie en ville, c’est essentiel selon moi. Et bien sûr préserver ce qu’il est encore possible, s’éduquer à la nature et sa fragilité est très important, car mieux la connaître c’est le premier pas pour la protéger.

Cadini, Dolomites UNESCO, Italie

Thomas GALLOPIN

Coup de cœur

Interview express

Wilder Wall : La photo pour toi c’est une passion, une façon d’être au plus près de la nature, un message, une intention artistique, … ?

Thomas Gallopin : C’est une façon de voyager, de découvrir et de montrer des endroits sur terre, des ambiances ou des moments exceptionnels que la plupart des gens ne verront probablement qu’à travers mes photographies.

Wilder Wall : Qu’est-ce qui t’as conduit à la photo de paysages ?

Thomas Gallopin : La photo de paysage est arrivée après la photo animalière. Le paysage avait ce côté calme et challengeant à la fois. Devoir chercher et explorer pour trouver ces paysages et ces ambiances qui me plaisent tant. La patience autrefois nécessaire pour l’observation animalière m’a appris à attendre parfois longtemps la bonne météo et la bonne lumière pour sublimer un paysage.

Wilder Wall : As-tu des spots photos fétiches ? Des paysages, des ambiances dont tu ne te lasses pas ?

Thomas Gallopin : En tant que photographe de paysage, tout me fascine, mais j’ai cette passion de la montagne qui m’attire toujours vers les sommets… La Suisse est sûrement mon terrain de jeu favori. Je ne cesse de chercher, explorer des nouvelles vallées et les sommets qui les enveloppent. J’aime les ambiances lourdes, la pluie, les nuages d’orages, les brumes et brouillard qui jouent avec les sommets… Oui, aujourd’hui c’est ce que cherche !

Wilder Wall : As-tu une anecdote photo à nous livrer ? Un moment spécial, une expérience inoubliable ?

Thomas Gallopin : Je resterai toujours imprégné de mes premières aurores boréales en Islande… Pour l’anecdote, j’y étais en plein hiver, météo exécrable et donc peu d’espoir de les voir… Et puis, alors que je n’espérais plus, elles sont apparues par magie dans le ciel comme un cadeau de départ inoubliable où la joie et l’envie de profiter du moment prennent tout leur sens. La nature et le Nord avec un grand N !

Wilder Wall : As-tu un Graal photographique ? Tu le cherches, tu l’as trouvé ou approché ?

Thomas Gallopin : Je n’ai pas vraiment de Graal, mais j’aimerais à terme pouvoir explorer mon territoire favori : Le cercle arctique ! Je rêve de Groenland, d’Alaska… J’aimerais témoigner avec mes images de cette beauté mais aussi de la fragilité du grand Nord et pourquoi pas en faire un livre engagé.

Wilder Wall : Quelles sont les difficultés pour réaliser une bonne photo de paysage ? Patience, observation, connaissance, engagement physique parfois, … ?

Thomas Gallopin : La patience et la persévérance sont indispensables dans 100 % des cas. Il faut compter avec les repérages ainsi que plusieurs sorties avant d’avoir les plus belles conditions pour faire la photo parfaite au fil des saisons et de la météo. La connaissance du terrain est aussi primordiale. Il nécessite souvent un vrai engagement physique lorsqu’on part en montagne à haute altitude sans chemin ni accès précis, avec son matériel.

Wilder Wall : Nous cherchons tous l’émerveillement. Toi évidemment dans l’objectif, en ligne sur la galerie Wilder Wall et demain dans un intérieur ! En quoi cet émerveillement peut être utile au monde ?

Thomas Gallopin : Je pense profondément que l’émerveillement procuré par une photographie de paysage est comme une sorte d’aboutissement pour celui qui l’a prise. Une personne qui ressent quelque chose devant votre photographie, émerveillement ou simple souvenirs, vous procure une satisfaction sans pareil.

Wilder Wall : Un dernier conseil pour améliorer notre relation à l’environnement, à la nature ?

Thomas Gallopin : Simplement passer le plus de temps possible à l’extérieur, profiter de nos montagnes, s’accorder des parenthèses à la vie en ville, c’est essentiel selon moi. Et bien sûr préserver ce qu’il est encore possible, s’éduquer à la nature et sa fragilité est très important, car mieux la connaître c’est le premier pas pour la protéger.

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